Mes références

vendredi 13 novembre 2015
par  Marie Mourayre

Sur le plan professionnel je sais ce que je veux et je travaille à l’avoir. C’est la première pierre de la réussite : se connaître soi !

Vous commencez à voir se dessiner ce que je peux vous apporter en tant que coach.

Rajouter à cela que j’essaie de me rapprocher autant que possible de mes maîtres « spirituels » en matière d’accompagnement vous aurez une idée de ce que vous vivrez avec moi dans le cadre d’un coaching.

Extrait de mon mémoire de formation de coach :

PALO ALTO avec PAUL WATZLAWICK, la découverte d’un trésor.
Tout au long de mon parcours, j’ai été nourri des théories de l’école de Palo Alto notamment celle de Paul Watzlawick, (1921- 2007), un théoricien de la théorie de la communication et du constructivisme radical, membre fondateur de l’École de Palo Alto que j’ai commencé à lire pendant mes études d’assistante sociale.
Des principes : Il est impossible de ne pas communiquer, dans toute interaction, il y a un contenu verbal et un processus non verbal qui doivent être en cohérence (c’est la congruence)
La carte n’est pas le territoire, importance du feedback, de l’apprentissage.
La philosophie de cette école a donné sa couleur à ma pratique professionnelle quel que soit le contexte d’exercice :
- la qualité de la relation est un élément de réussite de l’accompagnement (l’alliance de travail)
- être à l’écoute de l’autre sans préjugés, ni présupposés
- rejoindre l’autre dans son cadre de référence,
- être attentif à ce que ma communication produit chez l’autre et lui faire un retour de ce que moi je perçois : la notion de "feedback".
- Le recadrage qui est une méthode pour voir différemment, pour faire différemment, car comme le dit Paul Watzlawick « c’est la solution recherchée qui est le problème. … le traitement n’est pas seulement pire que la maladie, c’est lui qui est la maladie. » dans Changements, paradoxes et psychothérapie, ouvrage collectif. « Toujours plus de la même chose » donne « toujours plus du même résultat » nous dit Paul Watzlawick, et l’approche paradoxale de l’école de Palo Alto nous invite à réfléchir sur les situations où notre insistance s’avère contre-productive.
L’analyse systémique, l’école de Palo Alto voit la personne en interaction avec les autres, c’est la communication. La personne est aussi un élément d’un groupe, le rouage d’un mécanisme qui contient : elle, les autres, son contexte, celui des autres, et le contexte. Il s’agit d’un système dans lequel chaque personne est intégrée et où les influences vont des personnes entre elles, des personnes avec le contexte, et vice versa, le système est circulaire. On ne peut donc pas s’intéresser à la personne isolément de son entourage et de son environnement.
La méta communication (le fait de communiquer sur la communication qui se passe entre les interlocuteurs) est un autre aspect des théories de l’école de Palo Alto que j’ai toujours pratiqué dans mes relations d’aide. L’observation de ma posture dans la relation, est devenue presqu’une seconde nature. Cela me permet de réajuster ma communication, élément indispensable pour conserver l’alliance de travail dans le cadre de l’accompagnement.

Et pour aller plus loin :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLgWOQZ2ueFyLGis3wKC0gJ_ChWh_6sobD

Une conférence sous-titrée en français : Conférence du psychothérapeute Paul Watzlawick, enregistrée en 1987, à Stuttgart. Traduction française : Peter Cogen. Sous-titrage : Fabrice Pierredon intitulée «  Quand le problème est la solution  ».
https://www.youtube.com/watch?v=3lx3EjE0Trw

…..Et pour vous donner envie de connaître l’école de PALO ALTO :
https://www.youtube.com/watch?v=sy_-Nz_7eXg

CARL ROGERS, la confirmation.
Un autre théoricien de l’accompagnement qui m’a guidé dans ma pratique : Carl Rogers (1902-1987), psychologue humaniste nord-américain. Il a surtout œuvré dans le champ de la psychologie clinique, la relation d’aide et l’éducation. Sa méthode, l’approche centrée sur la personne (ACP), met l’accent sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient (écoute empathique, authenticité et non-jugement), l’alliance de travail.
Carl Rogers voulait que lorsqu’on accompagne en relation d’aide « on soit capable de voir la personne qui est en devenir, » c’est ce positionnement dans la relation qui va permettre à l’accompagnateur de faire ce qu’il est nécessaire pour que l’accompagné soit en capacité de confirmer ou de réaliser ses potentialités. Pour moi cette phrase de Rogers rejoint l’esprit du coaching qui veut aider la personne à explorer ses potentiels, à trouver ses ressources.
La psychologie humaniste s’appuie sur la responsabilité individuelle et la capacité à décider. C’est là mon crédo ! Chaque personne est libre et rien ne doit nous amener à l’enfermer dans un conseil, une thérapie, une solution, etc. Et dans la logique de ce courant de pensée, Milton Erickson.

Une vidéo pour expliquer l’approche centrée sur la personne de Carl Rogers (oubliez la partie pub !)
https://www.youtube.com/watch?v=lUpMsZ-r5F4

Et pour ceux qui maitrisent la langue de Shakespeare
https://www.youtube.com/watch?v=B0Xv6Tb2k0E


MILTON ERICKSON, mon héros !

Même si des controverses existent à propos de son travail. Je crois que ce qui m’attire dans sa pratique outre sa conception de l’être humain c’est sa façon de travailler, comme lui j’ai des difficultés à respecter les protocoles à la lettre. Je trouve cela ennuyeux et enfermant. Je préfère de beaucoup faire avec ce que la personne amène, avec ce qu’elle est. Comme lorsque je monte un meuble en kit j’utilise le mode d’emploi lorsque la situation se complique ou que j’ai besoin d’avoir des informations précises pour débloquer la situation.
Milton Erickson psychiatre et psychologue américain (1901-1980) fondateur de l’hypnose thérapeutique (hypnose ericksonnienne). Milton Erickson est convaincu que « le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles ». Avec Milton Erickson, l’hypnothérapeute ne se sent plus dans la nécessité de fournir une solution à son patient. C’est au patient de mettre à profit l’état hypnotique pour accéder à ses ressources intérieures, trop souvent inexploitées. Le sujet a une place active. C’est l’observation de la personne et la communication qui sont les clés de la réussite de la relation d’aide. Cette posture j’essaie de la transmettre aux collègues que je forme au conseil au sein de mon entreprise. Elle est difficile à adopter pour bon nombre d’entre eux car cela revient à laisser la main à l’autre, hors c’est lui qui à besoin d’aide, c’est lui qui est en demande. Pour Erickson, « la première chose à faire en psychothérapie est de ne pas essayer de contraindre l’être humain à modifier sa manière de penser ; il est préférable de créer des situations dans lesquelles l’individu modifiera lui-même volontairement sa façon de penser ».
Milton Erickson croyait aux possibilités de l’être humain « chaque personne, quelle que soit sa situation présente, peut changer rapidement et vivre sa part de bonheur ». Milton Erickson a vécu, expérimenté ses théories d’abord sur lui-même pour se dépasser malgré la maladie et le handicap. Il a utilisé ses périodes de maladie comme des temps d’apprentissage et loin de s’apitoyer, il a su dépasser ses douleurs pour aider les autres à se libérer. C’est pour moi un modèle d’authenticité, là encore une exigence du métier de coach
.Erickson était profondément respectueux de l’individu parce qu’il reconnaissait en chaque être humain l’existence de ressources intérieures extraordinaires : l’intuition qui s’éveille au moment où l’on en a besoin, le geste juste qui s’impose à nous sans que nous ayons eu le temps d’y réfléchir. Ces ressources peuvent être découvertes au quotidien et se développent quand on apprend à être plus attentif à ses sensations physiques les plus infimes. (Cela rejoint l’idée de la pleine conscience : être dans l’ici et maintenant, attentif, permet au subconscient de s’exprimer)

Pour découvrir le (mien) maître :
https://www.youtube.com/watch?v=g172y9KIu6Y&list=PLPtXOAWwtYuHV9oVG1Niw50-0HIXhQNwx

AU BOUT DE LA ROUTE : "DEVENIR COACH CYCLE CERTIFIANT"
« Se former au métier de coach c’est acquérir des outils de communication, de développement et de changement…..pour exercer d’une seule manière, celle du coach ! » : extrait du cours DEMOS

Au cours des séminaires de formation j’ai pu constater combien je suis coach dans ma pratique et ma posture d’accompagnement. Cela a été comme une évidence, une révélation ! Il est plus intéressant et plus facile pour moi de questionner, de comprendre ce que veut vraiment la personne, au-delà de sa demande. Mais bien plus c’est surtout à la personne de comprendre, je dirais plutôt de conscientiser son besoin et la réponse à sa problématique.
Parce que comme mes modèles, j’ai toujours cru que chacun a en lui la réponse qu’il cherche même lorsqu’il demande l’aide d’un conseiller, d’un thérapeute ou d’un coach. Sauf que pour diverses raisons qui appartiennent à chacun, selon là où elle en est de son histoire, certaines personnes ne voient pas clairement leur réponse à leur question.
Mon rôle à moi en tant que coach, va être de faire miroir, de leur permettre à travers de bonnes questions de visualiser, de prendre conscience de la réponse adaptée à ce moment « M ».
Si la solution identifiée par la personne est la sienne, elle peut la mettre en œuvre, elle se sentira capable de le faire parce que je l’aurais aidée dans le même temps à repérer ses ressources personnelles pour y arriver.
L’important n’est pas d’apporter une réponse à la personne qui sollicite un accompagnement mais de lui apprendre le processus pour y arriver. C’est la partie pédagogie du coaching.

Vous trouverez dans la rubrique « ressources » du site, les ouvrages de ces grands hommes ou des livres qui parlent d’eux, expliquent leur théorie.


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